Le Portrait du Mois - Mars 2017 - Brasserie Stéphanoise

Portrait d'un artisan brasseur sociétaire de la coopérative Malteurs Echos

Ophélie Vigarie

LE PORTRAIT DU MOIS
Benjamin VALENTIN, brasseur sociétaire, Brasserie Stéphanoise

Pouvez-vous présenter la brasserie en quelques mots ? : « Notre brasserie se situe à Saint-Etienne. Cela fait depuis juin 2014 que nous brassons. Nous faisons des bières artisanales non filtrées, non pasteurisées, qui ont du goût, qui sont typées et qui nous correspondent. Nous sommes trois associés et devrions embaucher une personne au mois de mars. Notre but est de faire vivre une brasserie en milieu urbain avec des produits artisanaux, locaux, et de travailler pour nous-mêmes avec quelque chose qu’on aime.»

Quel a été votre parcours avant d'être brasseur ? A l’origine, j’ai une formation commerciale et Pierre-Luc Jourjon a été apprenti pendant deux ans dans une brasserie du Jura, La Franche. Nous avons commencé à brasser en amateur puis avons monté une brasserie associative. Cela nous a permis de tester du matériel pendant deux ans. Ensuite, nous avons rencontré Yohann Fournier qui était caviste et faisait des petits brassins. On a décidé de s’associer tous les trois."

Si vous étiez un type de bière, vous seriez … ? Une blonde légère bien houblonnée car j’aime les bières de soif.

Depuis quand travaillez vous avec Malteurs Échos ? Nous travaillons avec Malteurs Echos depuis le démarrage de notre association. Sur certaines bières, nous travaillons à 50 % avec du malt Malteurs Echos. Le projet nous plaît, nous correspond, quand bien même le malt est plus cher et que la qualité au départ n’était pas entièrement satisfaisante. On voulait soutenir la démarche.

Qu'est-ce qui t’intéresse dans le fait de travailler avec Malteurs Échos ? Ça valorise une filière locale, l’humain, c’est bio et coopératif. En plus, on a un lien avec l’équipe qu’on ne retrouve pas dans les grosses malteries.

Des projets, des envies pour la malterie ? On aimerait plus de malts torréfiés et que Malteurs Echos se lance dans le houblon. Aujourd’hui on a de gros problèmes d’approvisionnement. Il y a des projets en cours qui se montent mais qui prennent du temps à se concrétiser. On est prêt à travailler avec des producteurs locaux.

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